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La Horde du Contrevent - Alain Damasio

 
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celeglin
Darth


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MessagePosté le: Sam 27 Avr - 02:39 (2013)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

A l’origine fut la vitesse, le pur mouvement furtif, le « vent foudre ».
Puis le cosmos décéléra, prit consistance et forme,
jusqu’aux lenteurs habitables, jusqu’au vivant, jusqu’à vous.
Bienvenue à toi, lent homme lié, poussif tresseur de vitesses.




Nous sommes faits de l’étoffe dont sont tissés les vents.




"^ : "^"^"^... ! °... ; (...) `^ "^! !!° !!! o!!!!....! - !? O O O


) Nous sommes la Horde. Vingt-trois êtres de chair, de sang et de vent.

Je me présente : Sov Strochnis, scribe de la trente-quatrième Horde du contrevent. Mon rôle est de coucher par écrit notre lutte. Notre combat. Notre adversaire, c’est le vent. Violent, il ravage le monde dans lequel nous vivons. Notre quête est de trouver son origine. Pour cela loin en aval, des hommes et des femmes sont formés depuis bien longtemps pour cette dangereuse tâche.

Golgoth, notre traceur est le fer de lance de notre équipée. Résolu à aller jusqu’au bout, son corps est marqué des stigmates de sa constante lutte. Son armure de cuir et son casque le protège des nombreux projectiles que le vent lui envoie. C’est lui qui choisit la voie à prendre pour atteindre notre but, l’extrême amont.

Pietro Della Roca est notre prince. Sa formation est la plus complète. Il sait se battre. Il sait lire. Il sait écrire. Et il voit la Horde, il la ressent. C’est un diplomate et il s’assure que les rouages de la Horde fonctionnent. Il s’occupe également des relations avec les peuples que nous rencontrons.

Caracole le troubadour nous a rejoint en cours de voyage. Son esprit et sa langue sont vifs, grâce à ses formidables histoires il nous aide à tenir le coup dans l’adversité. Il est souple et agile. Il s’adapte à toutes situations, il ne tient pas sur place. Et il déverse sa parole dans nos cœurs, même Golgoth s’est pris à l’apprecier.

Erg Machaon nous protège de nos ennemis. Car oui, nous avons des ennemis. Il y a une organisation qui veut nous arrêter, nous empêcher d’atteindre notre objectif. Mais nous rencontrons aussi des pirates qui veulent simplement nous occire. Erg se bat dans le ciel. Des parapentes, des hélices, des boomerangs, c’est un maître du combat de la troisième dimension.

Oroshi Melicerte est notre aéromaître. Elle sait lire les courants du vent, elle en prévoit les dangers et nous en protège. Sévère et aimante, c’est aussi l’érudite de notre troupe. Elle sait prendre le recule nécessaire pour comprendre et expliquer les mystères que nous croisons.

Mais ils ne sont pas seuls à pourvoir à notre survie. Géomaître, Oiselier, Eclaireur, Soigneuse, Cueilleuse et Sourcière, Braconnier, Artisans … ou simples Crocs. Nous sommes ensembles depuis bien longtemps, des décennies, et nous continuerons ensemble, jusqu’au bout.
Nous sommes la trente-quatrième Horde.



( ) ` " , "` ; ` " ( ) ` , "



Χ Je suis Oroshi Melicarte. J’ai beaucoup marché à travers les différentes formes de vent. Emportée par mon élan qui me fait avancer depuis toujours. Mon savoir nous a permis de traverser les pires tempêtes, et les brises les plus douces.
Nos scientifiques les plus émérites, restés dans l’extrême aval, nous ont dit qu’il existe neuf formes de vent.
Six nous sont connues, la zéfirine, le slamino, la stèche, le choon, le crivetz et le furvent. Leur violence va croissante, et nul ne peut avancer sous le furvent, au risque de voir son corps broyé, retourné, lacéré… Mais les autres formes peuvent être dangereuses aussi, car elles charrient des projectiles (pierres, branches, sable …) qui peuvent être fatals.
Notre quête est de trouver l’origine du vent, certes, mais également de découvrir ce que sont les trois autres formes de vent.
Sur notre route nous avons croisé d’étranges créatures. Des Chrones. Êtres du vent, on ne connait ni leur origine, ni où ils vont. Ils ont tous des métabolismes différents. Certains peuvent transformer les organismes animaux en organismes végétaux. C’est ce qui est arrivé à Steppe. Lentement il devient arbre.



"... "... _°_ ,



Ω Foi de Golgoth le neuvième, on va pas chier notre présentation. Le monde de la Horde se réduit à un début et une fin. On est parti de l’extrême aval, je remonte tout mon pack en extrême amont découvrir l’origine du vent. Des déserts, on en a traversé. Pleins de dunes et de sable, pas un endroit où s’attarder, faut avancer. On a vu des lacs et des rivières, rien ne nous résiste, pas même les montagnes. Vous verrez sales larves, on sera les premiers. Nous on va droit, on suit le vent, et on trace. Y a pas d’obstacles, juste des feignasses pas capables de se bouger le cul dès qu’il y a des efforts à faire.

' , . ' , " ' . .



Δ Quelques villes. Des villages à la pelle. Rien de bien extraordinaire. Nous on est nomade. On n’est pas les seuls dans ce cas. Y a les fréoles. Des types qui se baladent sur des navires. Ouais, pas dans l’eau, dans les airs. A quelques mètres du sol. Ils avancent grâce au vent. Ils sont accueillants. Parfois quand on en croise. Ils nous donnent des informations sur ce qui nous attend. Nous on est à pied. Ce qu’ils font en six mois, en met 3 ans.
Y a aussi des pirates. Eux aussi utilisent des vaisseaux. Je dois protéger la Horde contre leurs attaques. Et peut importe leur nombre, ils ne font jamais le poids.
Il y a aussi les Poursuiveurs. Leur but : nous arrêter. Pour ça : nous tuer. Et là, les combats sont beaucoup plus compliqués.
Du coup, je me bats. Je protège la Horde. Avec mon équipement je peux aller dans les cieux. D’en haut les hommes sont tous pareils. Il est simple de les éliminer.



' ; ... ' . ^ ; ... ^



¿´
Trente-quatrième horde, la plus forte nous dit-on.
Vingt-trois corps qui vibrent à l’unisson.
Notre aventure ?
Une torture.

Avec ce rythme de tortue, ca serait à tord qu’on nous tue.
On a pour toute fortune pas une thune, et c’est là qu’on est fort
Car avançant, tranchant les airs ;
Nous sommes en avance.
Et ce n’est pas une question de chance.
La promesse d’une nouvelle terre
Nous pousse plein Nord
Où l’accomplissement de nos rêves est attendu.



' ((( ) ) ) ) )



Π Il faut savoir sortir du chemin. Donner du sens à nos existences. Votre serviteur, Pietro Della Rocca vous présente l’œuvre dont nous sommes issus.

« La Horde du Contrevent » d’Alain Damasio. Alain qui nous a prêté son souffle a pris le sien en 1969 dans la citée de Lyon. C’est en 2004, aux éditions « La Volte » que notre roman est publié. Il est alors vendu accompagné d’un CD qui sert de bande originale à notre œuvre. La Horde est récompensée en 2006 par le prix de l’imaginaire.

Le livre s’emprunte d’une délicieuse poésie. Une histoire d’hommes et de femmes qui vivent pour un seul et même but. Le but d’une vie, d’une existence, forgé dans le combat de tous les jours.
Chaque membre de la Horde est vivant. Tous viendront participer à la construction de l’histoire. Dans le livre, le récit y est conté à la première personne. Et chacun d’entre nous a un symbole pour l’identifier en début de prise de parole.
Notre quête à la recherche des origines a poussé l’auteur à numéroter les pages à rebours, comme si il cherchait à indiquer à toi lecteur, quand l’histoire commence, quand le vent commence. La quête n’est que l’accomplissement de la fin. Et pour la connaître, tu dois commencer à lire le livre.


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MessagePosté le: Sam 27 Avr - 02:39 (2013)    Sujet du message: Publicité

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mister K
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MessagePosté le: Sam 27 Avr - 15:03 (2013)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

J'ai retrouvé le petit commentaire que j'avais fait sur OP, je vais tâcher de développer un peu + ^^

Déjà je me souvenais pas de la qualité de ta présentation, j'aime beaucoup l'idée !


Concernant le roman en lui-même, l'une des plus belles expériences littéraires qui m'ait été donné de vivre. La dernière fois que j'ai chialé en lisant, ça devait être avec Harry Potter, donc autant dire que ça remonte. Ce roman là, j'ai dû le lire y a genre 1 ou 2 ans maximum, et je me souviens encore des émotions qui ont accompagné ma lecture. Croyez-moi, ça marque plus que ce qu'on peut penser.

On suit donc le voyage d'une Horde remplie de sacrés personnages, qui se complètent les uns les autres, qui sont en permanence unis face au danger. Qui véritablement vivent ensemble et meurent ensemble. Suivre l'histoire du point de vue chaque membre ajoute indéniablement quelque chose, leur combat devient notre combat, et on se prend à trembler quand la mort de l'un d'entre eux risque d'arriver.
A côté de ça, il convient d'ajouter que Damasio a réussi à créer un monde imaginaire très complet en relativement peu de pages, en réussissant à donner un vrai background à de nombreux membres de la Horde. Le fait d'ailleurs qu'il y ait une forme d'hérédité dans le fait de faire partie de la Horde ajoute une autre dimension, les membres rencontrent - sous une forme ou sous une autre - leurs pères ou mères, ils affrontent en même temps l'Histoire.

J'ajoute également que le style de Damasio est assez original et qu'il manie la langue française avec une élégance rare, il a beaucoup travaillé sur cet aspect (qui se verra notamment au travers de Caracole), et il réalise des prouesses de langage juste impressionnantes. Pour moi qui aime également quand la langue est bien maniée, ça a été un régal à lire de bout en bout.

Bref, si vous êtes amateurs du genre et que vous ne connaissez pas, je vous suggère fortement de tenter l'expérience. C'est simple, ce roman vous mettra dans  tous vos états, va vous retourner et vous allez finir sur le cul à la dernière page (et quand je dis dernière page, c'est vraiment la dernière page !). De mémoire j'ai quand même mis 2-3 jours à m'en remettre. Si vous avez de la chance vous aurez aussi droit à un disque inclus avec le bouquin qui sert de BO (ouais c'est la classe !), c'est très sympa à écouter !


Le cosmos ... est ... mon campement.
  

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celeglin
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MessagePosté le: Dim 28 Avr - 02:09 (2013)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

J'ai écrit cette présentation y a bien longtemps maintenant sur la Volonté, mais c'est amusant, je n'ai jamais donné mon avis quant à ce livre.
Vu que ma présentation se fait par le biais des personnages du livre, je n'y avais pas ma place pour ainsi dire!

Comme tu le dis Mister K, c'est une expérience unique.
Ce qui me dérange le plus dans ce livre, c'est qu'à ma lecture j'ai bien sûr adoré, le jeu des mots des superbement tissé, l'ambiance est vraiment captivante. Mais pour autant, je n'ai pas quitté le livre avec regret comme il m'ai déjà arrivé de regretter de finir un livre tant je voudrais qu'il continue toujours.
Et bien que Damasio avait prévu de faire une suite à cet opus (en suivant le deuxième voyage de Sov), la fin se suffit largement à elle même.

Du coup, j'aurais pu me dire que c'était un très bon livre, avec un univers bien à lui et auquel on accroche super bien, mais qui ne m'aura pas marqué plus que ça émotionnellement.

Mais c'est en écoutant les musiques du CD, quelques semaines/mois plus tard que je me suis senti rattrapé par le livre. Ou plutôt une remontée du livre du fond de mon inconscient.
Et depuis je me sens vraiment en phase avec cette petite troupe qu'est la Horde. J'ai l'impression d'être avec eux et qu'eux sont en moi.
C'est une véritable expérience littéraire, quelque chose de neuf. Un truc où tu te dis "putain c'est bon quand même".
Et les mots dansent avec les membres de la horde, tous n'est plus que mots, une farandole d'ébauches de vies, de souvenirs et de mystères irrésolument résolus.

Lisez la Horde du Contrevent, découvrez qui vous êtes, hommes lents, poussifs tresseurs de vitesses.
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Dark Knight



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MessagePosté le: Mar 30 Avr - 00:11 (2013)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

C'est grâce à toi Celeglin et à ton sujet sur VDD que j'ai découvert cette merveille. Après avoir lus ce sujet, je me devais d'acheter cette oeuvre qui m'avais l'air pour le moins singulière.

Poignant à souhait, d'une finesse redoutable et plein d'émotions fortes. J'ai dévoré ce livre en quelque jours et c'était vraiment un supplice pour moi de voir le nombre de pages s'étioler sous ma lecture compulsive. A la fin, un constat : Alain Damasio m'à bien eu. Il m'a retourner comme une crêpe.

Je crois que le plus dur, c'est la dislocation du groupe, petit à petit. La mort de Steppe, transformé définitivement en arbre est d'une beauté et d'une poésie sans nom, et pourtant si simple. La fin de Talweg et Caracole est très dur à accepté, parce qu'elle est annoncée longtemps à l'avance et tout au long du récit, je me suis surpris à espérer sincèrement et même ardemment que ces prédictions ne finissent pas.

Et puis, surtout, la mort d'Oroshi. Son histoire avec Sov est si émouvante, pourtant cruelle. C'est avec beaucoup de peine que l'on doit s'arracher à ce personnage qui prend de plus en plus ne place dans le récit au fil des pages.

Et puis la fin, quelle apothéose, et en même temps, une tristesse indicible. De se dire que tout ces efforts, toutes ces pertes, pour constater une évidence très triste.


Un fait amusant, durant tout le livre, j'ai compris les 7 première formes de vent et la neuvième, mais jamais la 8ème. Quelque peu irrité par ce fait, les bras de Morphée m’enveloppe et ce n'est quau matin, en me réveillant dans mon lit que je repense à l'oeuvre et que l'évidence s'impose à moi. "Ah ben oui...c'était si simple..."

Tout dans ce livre, que ce soit l'action, la poésie, les joutes verbale (quel niveau il faut pour écrire ça !), les histoires d'amour, tout est écrit d'une finesse incroyable, juste et poignante.

Ce livre me laisse béat d’admiration face au Maître, face à son oeuvre qui m'à véritablement chamboulé. De Norska à la fin, tout se lis en retenant son souffle. Si c'était possible, on souhaiterais ne jamais arriver au terme de l'oeuvre. A l'Extrême-Amont d'un travail troublant et captivant. Dantesque. Je conseille à tout le monde.
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Enitu
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MessagePosté le: Ven 4 Avr - 14:10 (2014)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

Ça y est ! J'ai enfin atteint le bout ! Oh mônedieu, quel voyage ! J'ai adoré. Je remercie beaucoup Cel et Argo pour m'avoir fait découvrir ce conte de contre. Merci les gars.

La quête était de taille, autant pour les hordiers que pour moi, et si j'ai eu des difficulté de lecture parfois (vocabulaire, phrases denses), ça n'en est pas moins à mon honneur. J'ai eu l'impression que je devais lire en contre et que par ce fait, j'étais moi-même un hordier, devant arriver au bout pour trouver l'extrême-amont. L'extrême-amont ? Chose dérisoire quand on arrive au bout puisque il n'y a pas d'extrême-amont, l'aval, le commencement, étant lui-même la fin. La pagination à rebours très symbolique à ce niveau-là, puisque si elle fait figure de révolution, elle l'est tout autant pour le hordier que pour le lecteur.

Je dois dire que je suis content de moi sur ce coup-là, avec la phrase "la terre est bleue comme une orange", j'avais deviné qu'il n'y avait pas d'extrême-amont, parce que la terre est ronde. Mais pour autant, je n'avais pas vu venir l'extrême-aval en ... aval de l'amont. Saperlipopette ! J'aurai dû y penser ! Fallait le voir au sens propre plutôt qu'au sens figuré. Comme les hordiers, j'ai trop voulu chercher des significations, des interprétations à ce qui au final relevait du simple. Pourquoi se compliquer la vie ? Golgoth l'avait compris lui, qu'il fallait prendre les choses comme elles viennent. Il a beau avoir mauvais caractère, il reste très terre à terre, là où Oroshi parfois, se perd dans son intellectualisme. Je l'ai trouvé à l'image de Golgoth, hordieuse à la fin, avec ses mensonges égoïstes. Ou en partie égoïste, puisqu'il se pourrait qu'elle ait compris la nature de l'extrême-amont, et que se faisant elle n'est pas voulu dire la terrible vérité, ruinant ainsi toute une vie de contre. Même si le but de toute l'entreprise était déjà bien remise en question. Quel est l'intérêt de la Horde ? Le camp Bobàn a été l'ultime moment de doute, où la question cruciale se posait : faut-il continuer ? J'ai moi-même émis des doutes sur leur entreprise, quand je voyais des sages ou même des membres de la Horde elle-même, avoir des connaissances rendant au final, les missions de la Horde vaine. Et il se trouve effectivement qu'il y a pas mal de gens qui semblent connaître la vérité, dont ces foutus aerudits qui ne pipent pas mots, sinon des énigmes :véner: Toutes les infos sont cloisonnées, chacun garde tout pour soi. Je me demande d'ailleurs au vu de la fin, si Sov n'est pas assassiné, s'il ne deviendra pas l'un de ces aerudits. Fin bref, si le monde leur est inconnu, ce n'est pas parce qu'ils ne cherchent pas, mais parce que l'info trouvée, ils la gardent pour soi (Oroshi a attendu le dernier moment pour transmettre son savoir c'est dire !).

D'ailleurs à ce titre, le vif a longtemps été un mystère. Et même avec l'explication d'Oroshi, je suis pas sûr de tout comprendre. M'enfin bon...
Les chrones ont été des obstacles de taille. Ce qu'ils provoquent m'ont fait penser à One piece et sa norme de l'impossible. En tant qu'obstacle a passé, je retiendrai la flaque de Lapsane. C'est pas le plus spectaculaire, mais bon sang ! Qu'est-ce que ça été difficile à passer ! Nager à contre-vague, avec le vent en pleine poire, avec jamais un appui stable quand enfin de lat terre se présente, et puis tout le temps dans l’humidité ! Je comprends pourquoi la Horde a failli imploser à la fin. C'était psychologiquement pas tenable (et sur le plan physique, terriblement difficile). Si on parle de spectaculaire, je dis sans hésitation le volcan de Krafla. Un volcan de vent, ça a de la gueule ! Surtout quand il faut passer sur ses parois. Juste époustouflant ! Je mets le tourbillon derrière, parce que j'ai bien cru qu'ils allaient y passer. Même si niveau émotion, c'était loin de Norska avec la mort de Caracole et l'après-Norska, avec la mort simultanée de Golgoth et de Pietro T__T (à l'image des bonhommes. Juste epic et symbolique). Et que dire de la solitude de Sov, de son désarroi ! (une lecture pleien d'émotion, j'avais les larmes qui me brouillaient la vue). Putain quand même ! Il sait y faire Damasio avec les personnages. J'avais déjà eu une discussion avec Cel et Argo, mais c'est juste incroyable que des personnages soient si différents sous la plume d'une même personne (Caracole/Golgoth/Sov, le reste c'est moins perceptible au niveau de l'écriture, même si on sent quand même qu'ils sont différents).

Enfin, mon passage préféré reste Alticcio et la bataille de Caracole. Qui avec le recule devait bien en chier par la nature orale des joutes. Qui sait si un glyphe n'a pas été glissé dedans et qui soit à même de de défaire ou d'affaiblir le troubadour. Enfin bon, c'est juste de la haute volée en matière d'écriture et je ne peux qu'applaudir devant ce travail mêlé de talent (j'ai pris mon pied, oui).


Dark Knight a écrit:
Si c'était possible, on souhaiterais ne jamais arriver au terme de l'oeuvre
J'ai eu cette pensée. Arrivé aux 100 dernières pages et quelques, la fin arrivait tellement vite que je n'avais pas envie de la connaître. Surtout que chaque page apportait son lot d'évènements nouveaux et te mettant sur le cul.


Je me joins à tous les commentaires au-dessus. Juste un livre exceptionnel, d'une finesse d'écriture rare, avec un univers prenant au groin (pour reprendre un peu de vocabulaire de Golgoth ^^), et conté et peuplé de personnages vraiment attachants. Avec ce méli-mélo de points de vue, de ressentis et de vision du monde. Un chef-d’œuvre à lire ! (et à relire, oui).
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Kharma
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MessagePosté le: Jeu 24 Avr - 15:26 (2014)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

Et voilà, c'est fait.
Mais avant j'aimerais parler un peu livres pour faire une introduction classe à ma critique.
Les livres, j'ai toujours eu du mal parce que je fonctionne à l'image, je suis un fada de BD et donc du coup des pages de textes ça m'emmerde. A part les bouquins de l'école je lisais rien et puis un jour j'ai fais la précommande de Mass Effect 3 et il y avait un bouquin offert. C'est aussi con que ça, à partir de ce jour je me suis dis qu'il fallait se remettre à la lecture et plus important encore, j'ai découvert un pouvoir miraculeux, lire le soir aide à s'endormir plus vite (pas que je lis des trucs chiants, mais je m'endors vite en lisant). Du coup c'était parti, je me suis intéressé à la SF, un genre que j'aime bien peu importe le média et j'ai accéléré le rythme de lecture. Ce qui a aidé, La Tour Sombre. D'ailleurs à partir de maintenant, vu que je vais énormément cité ce livre, je changerais de couleur chaque fois que je prononcerais les mots Tour Sombre.

)-Une sorte de punition. On va dire.
Donc. On en arrive à l'an 2014 où je découvre sur Senscritique une liste intitulée Ils détricotent la structure classique du roman. Elle est fascinante tellement je découvre des types d'écritures qui semblent impossibles. Je me penche donc sur l'un des plus accessibles et les plus connus du lot. La Horde.
Acheté il y a deux semaines. Finis en un temps record. Rarement j'avais lu aussi vite. La dernière fois c'était avec les derniers tomes de la Tour Sombre.

Ω Bordel à queue faut que j’arrête ! Déjà deux changements de robes alors que je commence à peine l'entrée ! Bref, la Horde du Contrevent mérite sa putain de renommée. Le gaillard est une pute de luxe d'écriture, d'inventivité et de narration ! 23 branquignoles qui se pressent au portique, une histoire qui se dévoile aussi vite qu'une strip teaseuse au Lido et des ellipses qui te retournent la marmelade, d'manière à ce que ça traînasse pas trop dans le Pack. Mais bon y a des défauts, ça ouais. Les défauts ça arrive à tout le monde, même la Tour Sombre.

^ D'abord y a ce truc de 23 narrateurs. Si Sov, Pietro ou Caracole ont leur moments de gloire, certains persos ont un paragraphe dans tout le bouquin. C'est frustrant, parce que si les jumeaux ou les crocs existent bel et bien par les descriptions des stars citées précédemment, ils ont finalement très peu de moments à eux. Et du coup la seconde frustration c'est que les 23 styles d'écritures se perçoivent très peu. Des bonnes idées comme celles des jumeaux ne sont presque pas utilisés alors que les différences dans les discours de Sov, Pietro ou Orishi sont très peu appréciables à la lecture. Si je ne regardais pas les logos au début des paragraphes je ne saurais pas forcément toujours qui parle, même après 500 pages. Je suis conscient que 23 styles d'écritures complètement différents c'est impossible mais vu que le bouquin était vendu comme ça, j'en ai trop attendu. Mais du coup vu que certains style diffèrent peu, c'est toujours un plaisir de lire Golgoth ou Caracole. Toujours concernant les 23 persos, si j'ai pu deviner le sens de certains logos, d'autres comme Alme me restent bien mystérieux. Donc si quelqu'un à la liste..
Après, un truc qui a du arriver à plein de lecteurs, c'est d'être vite perdu. Déjà parce que le début est aussi bordélique qu'un contre en plein brouillard, mais aussi parce qu'entre les dialogues à plusieurs personnages, les notions pas encore expliqués et les ellipses innatendues on est vite balancés dans tout les sens. Cette faiblesse fait aussi la force du livre, on a tout de suite l'impression d'appartenir à un clan, pas d'introduction, pas de création du groupe, la quête est déjà lancée. Un peu comme La Tour Sombre.


< Mais pourquoi il parle autant de se livre me direz-vous ? Tout simplement parce que ça reste mon plus gros coup de cœur jusqu'à présent que j'aime bien trouve des similarités. Ainsi, si dans la Horde le groupe est déjà crée, il se crée sous nos yeux par les différentes explications des rôles et des personnalités qui arrivent au fur et à mesure. J'ai eu un peu la sensation que les 23 deviennent vraiment 23 au fur et à mesure et qu'au départ il n'y a vraiment que le Fer.
Par contre cette construction progressive à un désavantage, c'est qu'à un moment elle se superpose aux différentes pertes. Au fur et à mesure que les morts s'accumulent, on découvre en profondeur certains personnages. Dans la saga de Stephen King, les personnages ont un background établi dès leur introduction, c'est assez classique mais du coup cela intensifie la tristesse qu'on ressent lors de leur disparition. Alors que pour la Horde, certains personnages me paraissaient assez étrangers et m'ont donc peu émus.

La quête et son déroulement sont assez similaires aussi, la marche, encore et toujours, dans des univers désertiques avec un but précis, que rien ne détournera, même si pas mal d'éléments surprenants interviennent sur la route.
Et puis il y a la fin, attention je spoil La horde et la Tour Sombre.


π
Cet théorie de la quête sans fin, qui tourne en boucle est toujours aussi amusante même si du coup après avoir fini LTS je me doutais un peu de la fin prévu pour la Horde dans la seconde moitié du livre. De plus, pas mal d'indices laissent anticiper la chose, et quand on y réfléchis la Terre est ronde donc forcément on revient vite sur ses pas. Mais encore une fois, le voyage est plus important que la destination. Je connaissais la fin de la destinée du Pistolero avant même d'avoir commencé mais le plaisir n'était en rien gâché et j'étais aussi bien sur le cul lors des différentes morts que lors des ultimes pages. De la même manière pour la Horde du Contrevent, les derniers chapitres sont saisissants, preuve que l'on vit vraiment le livre car si le sort de Sov est annoncé assez vite, on ouvre grand les yeux à chaque disparition. Pour une possible suite par contre, je vois mal l’intérêt de la chose. C'est un one shot excellent, pas parfait mais excellent, qui se conclut vite mais bien. La fin ouverte laisse penser que Sov peut très bien crever en 2 secondes, peut être rêve t-il mais au moins on laisse le lecteur imaginer ce qu'il veut et donc c'est toujours dommageable de savoir ce que l'écrivain a pensé pour la suite.
Un peut comme pour la Tour Sombre.


( En fermant le livre, j'ai eu un petit vide en moi, la lecture était intense, c'en devenait presque chiant vu que les livres sont censés à m'endormir mais ici le suspens dévore l’esprit et chaque page en entraîne une autre. J'ai hâte de voir ce que l'adaptation animée va donner en 2015. Ça sent aussi mauvais que ça sent bon mais par curiosité je regarderais je pense, surtout que c'est la première fois que je lirais un bouquin avant de voir l'adaptation. Un jour ce sera ptêt la tour Sombre.

]] Prochaine étape, le Le Déchronologue !


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Tôt ou tard, tomate.
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Dark Knight



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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 09:29 (2014)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

Kharma a écrit:



^ D'abord y a ce truc de 23 narrateurs. Si Sov, Pietro ou Caracole ont leur moments de gloire, certains persos ont un paragraphe dans tout le bouquin. C'est frustrant, parce que si les jumeaux ou les crocs existent bel et bien par les descriptions des stars citées précédemment, ils ont finalement très peu de moments à eux. Et du coup la seconde frustration c'est que les 23 styles d'écritures se perçoivent très peu. Des bonnes idées comme celles des jumeaux ne sont presque pas utilisés alors que les différences dans les discours de Sov, Pietro ou Orishi sont très peu appréciables à la lecture. Si je ne regardais pas les logos au début des paragraphes je ne saurais pas forcément toujours qui parle, même après 500 pages. Je suis conscient que 23 styles d'écritures complètement différents c'est impossible mais vu que le bouquin était vendu comme ça, j'en ai trop attendu. Mais du coup vu que certains style diffèrent peu, c'est toujours un plaisir de lire Golgoth ou Caracole. Toujours concernant les 23 persos, si j'ai pu deviner le sens de certains logos, d'autres comme Alme me restent bien mystérieux. Donc si quelqu'un à la liste..



Je crois que la fréquence d'intervention des personnages au fur et à mesure du bouquin à vraiment été défini en parallèle de l'importance de leurs présence dans le clan et surtout, de l'importance des relations entre chaque membres. J'ai l'impression qu'Alain Damasio à voulu, au fur et à mesures que certaines personnages s'attachent entre eux et développent des relations plus concrètes, donner plus de paroles et d'espaces aux dit personnages. Un peu comme si, au plus le personnage était intégré, au plus il avait le droit à la parole.
Loin de trouver ça gênant, je trouve que c'est encore une preuve du génie de Maître Damasio.

Après, on peut être d'accord que baser l'argument de vente uniquement las-dessus peut décevoir.
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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 12:11 (2014)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

Dark Knight a écrit:


Je crois que la fréquence d'intervention des personnages au fur et à mesure du bouquin à vraiment été défini en parallèle de l'importance de leurs présence dans le clan et surtout, de l'importance des relations entre chaque membres. J'ai l'impression qu'Alain Damasio à voulu, au fur et à mesures que certaines personnages s'attachent entre eux et développent des relations plus concrètes, donner plus de paroles et d'espaces aux dit personnages. Un peu comme si, au plus le personnage était intégré, au plus il avait le droit à la parole.
Loin de trouver ça gênant, je trouve que c'est encore une preuve du génie de Maître Damasio.


Je m'en doutais bien au fur et à mesure de la lecture mais déjà ça indique pas mal qui va survivre longtemps et comme je le disais ça donne la sensation qu'il y a des personnages secondaires dans la Horde alors que paradoxalement, la Horde forme le perso principal.
Le truc qui m'a vraiment géné au-delà de ces broutilles c'est qu'en ayant vu dès le départ qu'il y avait 23 narrateurs je m'attendais au moins à ce que chacun ait quelques pages de narrations et qu'il y ai des styles vraiment singulier quitte à ce que certains soient illisibles (Golgoth est parfois bien incompréhensible par exemple). Mais ça reste quand même mon coup de cœur de l'année pour l'instant.
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Tôt ou tard, tomate.
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MessagePosté le: Sam 10 Mai - 14:21 (2014)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio Répondre en citant

Bon, suite aux nombreux échos que j'ai reçu concernant ce bouquin (la plupart émanant d'ici je l'avoue) j'ai décidé de me lancer, parce que de toute façon, j'avais plus rien à lire.


La première chose qui m'est venue l'esprit après avoir fini c'est RIEN justement, ce livre m'a vidé. C'était spécial en tout cas, et j'ai plus qu'apprécié la forme quasi poétique du texte, avec Caracole notamment, qui manie les mots comme pas un.

L'histoire en soi m'a laissé de plus en plus perplexe. Il n'y avait très peu, voire quasiment pas de suspense. C'est très fort. Faire tourner les pages à son lecteur juste par la force de l'univers et des personnages, c'est un tour de force que je salue. Après, pas de suspense ne signifie pas vide de sens.
Non.
On assiste à un voyage initiatique, ni plus, ni moins, qui tente de faire passer des principes tels que "Le voyage est la destination.", "Qui pisse face au vent se lave les dents.", "La vie c'est chouette à plusieurs."
Bon, du gros mainstream en soi, mais encore une fois, c'est l'univers et les persos hauts en couleurs qui sauvent la mise. On veut rester avec eux, parce qu'au final, on en fait partie de la horde. On est même le membre qui en sait le plus. Et c'est ce sentiment de faire partie d'un tout qui pousse à continuer.
Toutefois, fait assez étrange, je suis resté plutôt de marbre face aux premières morts. Et même toutes les morts en fait, sauf les toutes dernières. (Carac, Golgoth et Pietro.)
J'ai trouvé l'explication à cette indifférence: le concept de vif. Oui, ils sont morts mais en fait non, ils vivent en toi blablbalbla, j'avoue que ça m'a saoulé sur le coup. Pour que la mort d'un personnage soit attachante à mes yeux, il faut qu'elle soit définitive, il faut qu'on sache qu'on le reverra plus sous aucune forme que ce soit, mais là, ça m'a un peu gâché le feeling.
En parlant des points négatifs: Les animaux syntaxiques, ils servent à quoi? Non parce que si c'était juste pour le jeu de mot "l'Outre/Loutre", vas-y hein.

Autre chose: si j'ai adoré la plume de Damasio tout du long, sur la fin elle m'a un peu rebuté. Lorsque Sov reste seul, avec ses méditations, la syntaxe devenait lourde et s'interposait entre ma sensibilité et le message à faire passer, j'ai donc torché rapidement ce passage. (faudrait que je le relise à tête reposée.)

Bon, comme beaucoup d'entre vous mon passage préféré est Alticco: j'ai ressenti l'effet d'un arc One Piece, c'était excellent. La joute avec Caracole était épique, spécialement épique. Le chaos qui s'ensuit est très bien géré, bref, c'est vraiment la partie du périple que je retiens.
Pour revenir sur le dénouement, c'était le seul à peu près logique, mais j'ai quand même été déçu.
Une chose a rattrapé cette déception: Golgoth.
Son apothéose est, pour moi, légendaire. C'était beau. Extrêmement beau. "DONNE-MOI DE LA TERRE A CONTRER." Empli de déception. C'est comme si la déception de Golgoth déferlait sur nous, et nous contaminait. La façon dont Pietro le suit, et bien, c'est trivial, et noble à la fois. Beau et pathétique. Dans n'importe quel autre contexte, j'aurais explosé de rire, mais pas là.

Puis, l'univers, même à la fin, reste plein de mystère pour moi. Sans doute que je n'ai pas réussi à tout déchiffrer, encore une fois, une deuxième lecture s'impose pour tout bien cerner. Au final, ce n'est pas une lecture qui m'a transcendé, mais elle m'a marqué, c'est sûr. Son pseudo aspect philosophique est superficiel pour moi, parce que comme déjà dit, mainstream, mais bon, ça fait réfléchir un minimum. Le rythme était bon, toute cette science autour du vent m'a enthousiasmé, c'est comme si je découvrais une nouvelle matière passionante.


Donc au final, c'est spécial, positif et étrange. Un livre qui s'avale, malgré sa densité, très bien.
Plein d'émotion, de quête de sens, de l'action bien sûr, et du relationnel surtout.

7/10
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:08 (2017)    Sujet du message: La Horde du Contrevent - Alain Damasio

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